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166 BPM – Fake Idea
Fake Idea — 166 BPM
Date de sortie : Jan. 22, 2016
Label : On n'est Pas des Machines
Tracklist:
  1. Hoodoo smell
  2. Slightly mellow
  3. Don't turn the stereo down
  4. Bloodthirsty lover
  5. Turning crazy - part 1
  6. Little sister
  7. Ashes of love
  8. Browner than U
  9. I'm right on time
  10. Turning crazy - part 2
  11. So high
  12. Bullshit for masses
  13. Hit the ground
  14. Turning crazy
  15. Wanna try ?

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Enregistré par Jonathan Lepage en 5 jours et demi au Studio Contrepoint et mixé dans ce même studio en 3 jours par Julien Parent, cet album sortira à l’automne 2015.

15 titres concis, bruts et efficaces

L’album 166 BPM commence par une série de titres rock et toutes guitares devant : Hoodoo smell, titre brut, dissonnant et débraillé, renvoie à l’univers de Jon Spencer Blues Explosion, tandis que Slightly mellow, plus lent et nonchalant, creuse un sillon inattendu entre inspiration stoner et ska british. On poursuit pied au plancher avec Don’t turn the stereo down, invitation à la fête et titre le plus enlevé de l’album (son tempo donne son titre à l’album …), qui mèle grosse énergie rock et beat dansant chers à Franz Ferdinand ou LCD Soundsystem ; puis Fake IDea clôture ce premier volet avec Bloodthirsty lover, rumba rock déglinguée qui n’aurait pas déparé sur une BO de film de Tarantino…

Arrive Turning crazy – part 1, premier interlude électro-funk minimaliste d’un thème qui reviendra encore à deux reprises au fil de l’album.

Fake IDea ouvre ensuite un chapitre plus soul et funky : Little sister évoque les grooves hypnotiques de Bill Withers ou Omar et Ashes of love, les harmonies vocales de Raphael Saadiq et D’Angelo … Browner than U, hommage à James Brown, se fend d’un jazz-funk dansant, avec son double riff de guitare improbable et ses scratches hip-hop old-school … I’m right on time, clin d’oeil à la rythmique du « Ashes to ashes » de Bowie, est quant à lui plus mélodique et synthétique, avec l’apport de ses claviers analogiques … Turning crazy réapparaît dans un arrangement plus funky, avant que So high ne vienne refermer cette partie plus groovy, avec un funk-rock lorgnant vers Lenny Kravitz ou John Mayer.

L’album reprend alors un tournant plus rock vintage, avec Bullshit for masses proche de l’univers des Black Keys, puis Hit the ground avec sa guitare slide et sa surprenante chorale d’enfants, sorte de rencontre entre un Ben Harper électrique et les Doors. Turning crazy s’invite une dernière fois, dans une version rock et sans concession, puis Wanna try ? conclue l’album, avec son lourd riff de guitare et son rythme bancal, revisitant le heavy rock zeppelinien.